Extrait: Silence, on tue !

(Arlette en a profité pour boire encore un coup)

Harry :     (S’approche d’elle et lui arrache la fiole des mains)             Terminé... Tant que mon enquête ne sera pas finie, plus             d’alcool sur ce plateau.

Arlette :   (Furieuse) Je vous préviens que si je n’ai pas ma                 dose, je suis d’une humeur de chien.

Sonia :     (Aussi discrètement que possible) Psst... Psst...                 (Arlette ne s’aperçoit de rien)

Harry :     Ca m’est complètement égal (renifle la bouteille, fait             la grimace et met la fiole dans sa poche).

Arlette :   (Observe Harry d’on oeil noir) Il est clair que vous                 aimez faire de l’abus de pouvoir ! Je parie que votre             père était autoritaire.

Harry :     Pas du tout, il était flic.

Sonia :     (toujours discrètement, elle tente d’attirer l’attention             d’Arlette) Psst... psst...

Arlette :   (Va bouder dans un coin et après un court silence)                 J’espère au moins que votre enquête ne durera pas trop             longtemps.

Harry :     Ne vous inquiétez pas, j’ai la réputation d’être un fin             limier. Au fait, je parie que vous détestiez M. Georges?

Arlette :   Lui ? Pas le moins du monde... de toute façon, tant que             je bois, je ne déteste personne... Mais alors quand je             suis sobre... vous pouvez pas savoir... c’est le monde             entier que je prends en grippe.

Harry :     (Insidieuse s’approche d’Arlette) Et tout à l’heure,                 quand vous vous êtes réveillée, vous étiez sobre puisque             vous n’aviez plus de carburant?

Arlette :   (Eclate de rire)  Ne vous faites aucune illusion... Ca             fait plusieurs décennies que je n’ai pas été sobre...             Croyez-moi, il faut bien plus qu’une petite sieste pour             évacuer ce que mon organisme stock depuis si longtemps.  

Dernière mise à jour de cette rubrique le 07/07/2007