Pour inciter les élèves à développer et organiser leur
argumentation, je leur demande de préparer la
plaidoirie d'un avocat. Ils ont le choix du crime et
de plaider l'innocence ou les circonstances atténuantes.
Alex : Certes, Mesdames et Messieurs, mon client est
un assassin... je ne le nie pas et lui non plus. Vous devez
pourtant comprendre que lorsqu'il a pris la décision de
tuer Sarkozy...
En choeur, quatre élèves dans la classe : ACQUITTE !
* * *
Pierre avait enfin réussi à attirer l'attention de Léa en lui
demandant
de l'aider
à comprendre
les consignes
d'un exercice, prétendant
qu'il n'y comprenait rien.
Vert de jalousie, Jean lance, agressif :
- Tu parles qu'il n'y comprend rien... mais moi aussi,
je peux faire l'âne pour avoir du foin.
Réponse cinglante et exaspérée de Léa :
- Je t'en prie, ne force pas ton talent.
* * *
Victor et Hugo (oui, je sais) adorent s'envoyer des vannes :
Victor : - Lâche-moi les couettes, tu veux ?
Hugo : - T'as pas de couettes, hé, crâne rasé !
Victor : - C'est une façon de parler... tu vois,
c'est comme quand tu dis : "Tu me casses les ........
* * *
Dans un jeu d'improvisation, Marion interviewe Jessica
qui joue le rôle d'une
femme de petite taille :
Marion : - Avez-vous un souvenir particulièrement douloureux
lié à votre taille ?
Jessica : - (pleurnicheuse) Oh oui, le jour où j'ai voulu faire
de la politique.
Marion : - Ah bon ? racontez-moi ça.
Jessica : - On m'a froidement répondu : "Le pays a besoin
d'un grand homme...
pas d'une petite femme !"